Quand une vidéo d’association à Nantes touche toutes les générations
Le 1er octobre 2026, les Petits Frères des Pauvres publiaient leur nouveau baromètre sur l’isolement des personnes âgées. Cette année, le thème : la mobilité. Ne plus pouvoir se déplacer, c’est souvent le début de l’isolement. Le rapport parle d’un million de personnes « assignées à résidence ». Pour accompagner la sortie de ce rapport en région, l’association organisait une journée de sensibilisation place du Bouffay, à Nantes. Et elle m’a demandé de la filmer.

Une asso qui me touche de près
Je vais être honnête : c’est un projet qui comptait beaucoup pour moi. Les Petits Frères des Pauvres, c’est une association qui me touche énormément, pour des raisons familiales. Et j’aime travailler pour l’inclusivité, sous toutes ses formes. Mettre mon travail au service de leur combat, ça avait vraiment du sens.
La demande : pas un aftermovie
Le national avait déjà sa campagne. L’enjeu pour la région Ouest, c’était de ne pas faire doublon. Nous avons donc choisi un angle terrain : montrer les gens, les bénévoles, les solutions concrètes. Et finir sur un message simple : « Vous aussi, vous pouvez agir. »
Trois vidéos étaient prévues :
une vidéo de synthèse de 2 minutes, qui porte les chiffres du rapport ;
deux portraits de 45 secondes : un bénévole et une personne accompagnée.
Le défi : le temps
Le tournage avait lieu un jeudi. La première vidéo devait être rendue deux jours après, avec un week-end au milieu. Parce qu’un rapport comme ça, il faut le sortir vite, au moment où on en parle. Et les deux autres vidéos devaient suivre la semaine d’après.
Alors je me suis organisée. Avant même le tournage, nous avions calé un planning de rendu précis : derush le vendredi, montage le vendredi soir et le samedi, mixage, étalonnage, sous-titres, habillage aux couleurs de l’asso. Les retours de l’équipe com’ le lundi matin, la version finale le mardi.
Une journée au Bouffay
Sur place, j’ai filmé toute la journée : l’atelier avec la tenue de vieillissement, le quiz sur l’âgisme, le café-discussion, le blind test, les panneaux de témoignages. Des scènes de vie, des moments de partage. C’était important de montrer des personnes âgées vivantes, pas des clichés.
Le travail éditorial : aller à l’essentiel
Quatre entretiens, une journée d’images… et 2 minutes pour tout dire. Le vrai travail, il est là. Avec l’équipe communication, nous avons sélectionné ensemble les passages les plus forts : les chiffres qui font réagir, les témoignages qui touchent, les solutions qui donnent envie d’agir.
Le résultat
Les vidéos sont sorties sur Facebook et Instagram. Et elles ont vraiment très bien marché : plus de 900 likes sur Facebook, près de 200 sur Instagram, et beaucoup de commentaires très positifs. La preuve qu'une vidéo d'association à Nantes peut toucher bien au-delà de son réseau.
Ce qui m’a le plus marquée, c’est qui a réagi. Sur Instagram, beaucoup de jeunes. C’était exactement le public que l’association voulait toucher. Sur Facebook, un public un peu plus âgé. Les vidéos ont été partagées, commentées, elles ont lancé la discussion. Et c’est ça, le but : mettre en avant l’association et donner envie d’en parler. Côté collaboration, tout s’est très bien passé. Et j’espère bien que ce n’est que le début.
Vous cherchez une vidéo pour votre association à Nantes ?
Vous avez un rapport à faire connaître, des bénévoles à recruter, une action à mettre en avant ?
Parlons-en.

Commentaires